
Le 11 mai 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) ont publié un rapport intitulé « Mission inter-inspections relative aux diverses formes d’habitat partagé adapté au vieillissement ».
Pour faire face au défi démographique à venir lié au vieillissement de la population, les pouvoirs publics souhaitent maintenir les personnes âgées à domicile et ne pas créer de nouvelles places d’EHPAD. Parmi ces solutions, est notamment évoquée celle de l’habitat partagé.
En quoi consiste l’habitat partagé ?
L’habitat partagé n’est pas un établissement médicalisé, tel qu’un EHPAD. Il est constitué de logements privatifs, aux côtés desquels se trouvent des espaces dédiés à l’animation et aux services communs. Il peut s’agir de résidences autonomie (RA), de réserves services seniors (RSS), ou encore d’habitat inclusif.
Ces logements sont avantageux pour la politique du grand âge :
- Lutte contre l’isolement ;
- Cadre sécurisé pour les personnes âgées ;
- Participation à la prévention de la perte d’autonomie à travers l’organisation d’une vie collective et d’actions spécifiques ;
- Optimisation des ressources humaines dédiées à l’accompagnement au domicile, dans un secteur en tension.
L’objectif est de développer significativement ce type d’offre.



